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Notre esprit obéit à des conditionnements – Podcast 4

Notre esprit obéit à des conditionnements - Podcast 4

Bonjour à tous,

Notre esprit obéit à des conditionnements. Il s’est engraissé des nourritures multiples et variées que propose depuis la naissance notre environnement. Une grande partie de nos pensées sont ainsi issues de notre éducation, tant familiale que sociale. Cela a façonné l’être que nous sommes, avec notre personnalité et notre caractère, grâce à ces fameuses barrières mentales dont j’ai souvent exposé les méfaits. 

Parmi la multitude de pensées qui nous traversent, beaucoup d’entre elles sont négatives et peuvent nous entraîner sur des chemins tortueux. La jalousie, l’envie, la possession, la cupidité… Autant de pensées et de sentiments qui engendrent de l’insécurité, de la peur, de l’anxiété et autres troubles affectifs.   

Dans l’absolu et tant que cela reste à l’état embryonnaire, rien n’est dérangeant à la condition que vous soyez parfaitement conscient de ce que fait votre esprit et où cela peut vous entraîner.

Laissez-moi vous raconter cette histoire qui est arrivée. Un homme était profondément désespéré. Il ne parvenait pas à s’acheter la voiture de ses rêves. Depuis peu, un ami en possédait une et cela le rendait extrêmement jaloux. Un jour, ils se croisent et entament la discussion. L’homme demande à son ami s’il est satisfait de sa belle voiture et lui explique qu’il n’aurait jamais choisi ce modèle pour un ensemble de raisons techniques complètement fictives. Semant le doute dans l’esprit de son ami, il en tire une grande satisfaction. Alors que c’est la voiture de ses rêves, il préfère mentir à son ami dans le but de lui faire du mal, par pure jalousie. Le soir venu, il est pris de remords en pensant au nombre de fois où son ami lui a rendu divers services. Les conséquences de cette histoire de voiture empoisonna longuement leurs relations au plus grand regret de l’homme sans belle voiture.

Si vous laissez vos pensées vous envahir et faites abstraction sur ce qu’elles sont réellement, des greffes extérieures successives en opposition à votre réalité intérieure, vous réaliserez des actions qui auront des conséquences que vous finirez par regretter. 

En revanche, sans chercher à les repousser, si vous les laissez glisser comme une goutte de rosée sur une feuille, elles ne pourront vous atteindre. 

Pour supprimer une souffrance mentale, il faut en déterminer la cause et faire en sorte de l’inhiber. 

Analyser et comprendre comment fonctionne notre esprit est essentiel pour un retour à soi. 

Merci et à bientôt

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L’absence est une présence – Podcast 3

L’absence est une présence - Podcast 3

Bonjour à tous,

Pour cette troisième émission, nous allons nous concentrer sur l’absence. Qu’est-ce que l’absence ?

L’absence est un manque de présence. Ce manque de présence peut être passager ou définitif. 

Nous avons tendance à décrire un moment d’inattention ou la perte momentanée de la mémoire comme une absence. En psychiatrie, l’absence est l’interruption passagère de la conscience, une sorte de moment flottant où nous n’avons pas conscience de notre environnement, de notre corps, des gens qui nous entourent, de l’instant présent… Bref, nous sommes inconscients, un instant.

La perte d’un être chère est également une absence. Cette absence crée un vide dans notre vie, un manque qui provoque une multitude de sentiments et d’émotions. Nous parlons alors d’une disparition. Mais l’absence ne peut se résumer à la fin de quelque chose, à un état qui serait proche du vide. L’absence de quelque chose ou de quelqu’un ne veut pas dire que cette chose n’existe pas, que cet individu n’existe plus. 

Quand vous perdez un objet, son absence vous obsède et vous le cherchez inlassablement. Quand une personne décède, la tristesse vous submerge et son absence vous envahit.

Que devient alors l’absence si elle est tant présente ? 

L’absence ramène à la notion de possession. Ce que nous possédons ne peut nous manquer. Ce que nous pouvons voir régulièrement ne peut nous manquer. Ceux à qui nous pouvons rendre visite quand bon nous semble ne peuvent nous manquer. Cela n’est pas source de souffrance puisque nous pouvons y remédier.

Mais du moment où nous ne pouvons pas y accéder, l’absence envahit alors toutes nos pensées.

De ce fait, n’attendez pas que quelque chose ou quelqu’un vous envahisse par son absence, car Il n’y a rien de plus présent que l’absence.

Merci et à bientôt

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Les barrières mentales – Podcast 2

Bienvenue à tous.

Aujourd’hui, nous allons approfondir un sujet dont j’ai abordé les grandes lignes lors de notre précédente émission : les barrières mentales.   

Les barrières mentales sont un ensemble de critères qui agissent comme des obstacles puissants entre ce que nous sommes réellement au fond de nous, et l’image mentale que nous pensons être la réalité. 

Depuis la naissance, des critères comme l’éducation, la famille, l’environnement ou encore la société, construisent des barrières mentales qui s’enracinent profondément en nous et nous coupent de la substance essentielle de la vie. Ces barrières nous voilent l’esprit et nous entraînent sur le mauvais chemin, nous éloignent de notre voie intérieure et finissent par nous ronger, comme le vers ronge le fruit. 

Prenons pour exemple l’éducation.

Le système scolaire nous enseigne les bases pour évoluer dans la société. À l’école, nous apprenons à lire et à écrire, nous apprenons à compter. On nous enseigne l’histoire et la géographie, les sciences… Ainsi que toutes sortes de choses qui nous serons plus ou moins utiles dans la vie, selon notre parcours. C’est une chance formidable d’apprendre, n’est-ce pas ?  Nous ne pouvons le nier. Beaucoup d’enfants sur cette terre n’ont malheureusement pas accès à l’enseignement. Toute leur vie, ils vont pâtir de cette absence et des lacunes qu’elle engendre. Au quotidien, beaucoup de problèmes seront liés à leur manque d’éducation et ainsi engendrer des émotions négatives, des sentiments d’infériorité et des problèmes sociaux.

L’enseignement est primordial, c’est une évidence. L’objectif premier de cet enseignement est de nous faire obtenir, en fin de cycle, un travail qui puisse subvenir à nos besoins et qui favorise notre intégration au sein d’un système bien défini, avec ses codes et ses règles. Cela va nous permettre de trouver une place dans la société. Très bien. Nous sommes tous plus ou moins passé par ce chemin, n’est-ce pas ? Alors, la question principale qu’il faut se poser est la suivante : quelle place allons-nous trouver et à quel point celle-ci est en phase avec ce que nous sommes réellement.

Bien sûr, bien que l’enseignement ne soit pas condamnable en soi et que, loin de moi l’intention de renier l’ensemble du système éducatif, il n’en reste malheureusement pas moins que, le principal problème avec ce système d’éducation, est qu’il ne nous permet pas de développer notre véritable essence intérieure, notre nature profonde… Mais après tout, est-ce son rôle ?

Bien sur que non ! Son rôle est de nous faire entrer dans un format bien précis. Un cadre qui n’est pas adapté au développement du soi profond et par conséquent, qui nous sépare irrémédiablement de nous-même ! 

Même si les bénéfices sont indéniables, l’éducation nous façonne et nous uniformise. C’est un système basé sur la compétition qui n’a qu’un seul but, faire de nous ce que le système souhaite que nous devenions et non mettre en valeur ce que nous sommes vraiment. Alors, peu à peu, nous fabriquons une image mentale de nous, de qui nous sommes, basée sur ce que le système et les autres veulent que nous soyons. Nous nous habituons au mensonge. Pas au mensonge qui consiste à tromper les autres, mais celui qui nous pousse à nous mentir à nous-même. Puis on avance, étape par étape, mensonge après mensonge, pour finir par se consumer à force de n’être qu’un autre et de ne pas être simplement soi. 

L’individualisme est un mensonge. Le culte de la personnalité est un leurre. À quoi bon être le meilleur si on n’est pas soi. 

Ceci est très important. Il ne faut surtout pas confondre notre personnalité qui est le fruit de beaucoup de choses, beaucoup d’accumulations dont les barrières mentales, et notre nature qui elle, est ce que nous sommes profondément. Ce que vous croyez être n’est souvent qu’une excuse, un mensonge que vous vous faites à vous-même et aux autres. Tous les jours vous ne cessez de répéter à qui veut l’entendre :  « je suis comme ceci, je suis comme cela ! » et vous allez y greffer toutes sortes d’argument pour essayer de vous convaincre que c’est la vérité, votre vérité… Ainsi vous pourrez justifier vos actes. En affirmant : « Je suis ainsi et je ne peux pas le changer ! »,  vous vous mentez à vous-même, tout simplement. Ce qui finira par vous nuire et vous plongez dans une grande tourmente. 

Tout le monde connaît cette citation de Destouches  : « chassez le naturel et il revient au galop. » On ne peut donc pas dissimuler sa véritable nature car elle revient toujours à la surface. Même si cette citation concerne le concept du caractère, elle pousse à réfléchir. Vous pourrez occulter votre vrai nature, elle finira toujours par vous hanter. 

Beaucoup d’exemples sont disponibles. Nombre de gens que nous côtoyons sont dans une bonne situation générale. Néanmoins, elle ne sont pas heureuses, elles déprimes, elles sont perdues. Elles cherchent une alternative, veulent plus de choses et se détruisent pour les obtenir. Elles nous disent que ce n’est pas la vie qu’elles ont souhaitée. Qu’elle ne trouve plus leur place et qu’elle s’enfonce peu à peu… Beaucoup de belles réussites sociales et matérielles se sont retrouvées anéanties, car ces personnes souffraient profondément du décalage entre l’image qu’elles offraient et leur nature profonde. Nombre de gens se sont également perdus dans toutes sortes de croyances, de dérives sectaires et autres cultes imaginaires. Cherchant des réponses à leurs errances, elles ont trouvé réconfort dans des chimères… Dans toutes sortes de paradis artificiels…

Si vous voulez réellement vous libérer de cette spirale négative et de vos névroses, redevenir ce que vous êtes vraiment et ressentir la force de la vibration universelle, alors n’essayez pas de vous construire une nouvelle identité plus agréable ou d’emprunter des chemins de traverse qui ressembleront plus à des fuites en avant, mais réfléchissez plutôt aux causes qui vous emprisonnent… Les barrières mentales sont la cause première de votre souffrance,  elles vous empêchent d’être aligné, d’être en phase avec vous-même. 

Merci de votre présence

Prenez soins de vous 

et à très bientôt.

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Une formidable opportunité – Podcast 1

Une formidable opportunité - Podcast 1

Bonjour à tous,

Nous vivons un moment difficile, un de plus dans l’histoire de l’humanité. L’apparition de ce virus nous pousse à nous confiner depuis plusieurs semaines, ce qui engendre beaucoup de tension et de troubles dans nos esprits. La peur de la maladie, la peur de sortir, la peur des autres, la peur du lendemain… Autant de peurs qui s’accumulent et qui augmentent les pensées négatives, les troubles émotionnels, les névroses, et ainsi renforcent les barrières mentales qui nous emprisonnent.

Prenons un instant pour transformer cette situation difficile en une formidable opportunité de transformation.

Bien sur, chacun d’entre-nous, de par sa situation, vit plus ou moins bien le confinement. Il paraît logique d’affirmer qu’une famille de cinq personnes à plus de faciliter au quotidien dans une belle demeure à la campagne avec jardin qu’une famille de cinq personnes qui vit dans un deux pièces au dessus des toits en centre-ville. C’est une évidence, n’est-ce pas ? 

Néanmoins, il n’est pas impossible que cette épreuve soit bien plus difficile pour la famille qui possède la belle demeure à la campagne et le grand jardin, que pour celle qui vit sous les toits en centre-ville. 

Alors pourquoi, même si la situation matérielle des uns est plus favorable à celle des autres, la famille rurale semble souffrir beaucoup plus que la famille citadine ?

Les barrières mentales qui nous emprisonnent sont la première cause de cette souffrance. 

En effet, selon divers critères comme l’éducation, la famille, l’environnement et les relations sociales… Les barrières mentales se sont encré plus ou moins profondément en nous et nous coupent de la substance essentielle de la vie. 

Seul un long processus de déconstruction peut supprimer ces barrières mentales. 

Et puisqu’il n’y a pas de déconstruction possible sans abandon, concentrons-nous un instant sur cette notion de l’abandon.

Selon la définition, abandonner est l’acte de renoncer à quelque chose, ne plus vouloir de ceci ou de cela. Renoncer à une relation, une carrière, un bien matériel… 

Pour prendre un exemple précis, concentrons-nous sur la perturbation mentale persistante qu’engendre le confinement dû au virus du Covid19. La crainte du lendemain, augmenté par les informations en continues, provoque la disparition du présent au bénéfice d’un futur fantasmé.

Comme je l’ai dit récemment, l’occultation du présent pour un avenir qui n’existe pas encore n’est pas une bonne attitude. À quoi bon se préoccuper d’un sujet qui n’existe pas. Il n’y a aucune logique dans cette attitude, n’est-ce pas ? Ce n’est ni plus ni moins qu’une création mentale polluante.

Voici donc le premier abandon sur lequel il faut travailler. Abandonner toutes visions imaginaires et obsédantes du futur pour privilégier le présent. 

Réfléchissez profondément à ces paroles, vous identifierez alors un des problèmes majeurs à votre mal-être qui s’accroit en cette période sombre.

Nous en reparlerons prochainement.

Prenez soin de vous et à bientôt.

Une formidable opportunité – Podcast 1 – 3:46