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Enfant, je savais donner

Enfant, je savais donner; j’ai oublié cette grâce depuis que je suis devenu civilisé. J’avais un mode de vie naturel alors qu’aujourd’hui, il est artificiel. Tout joli caillou avait une valeur à mes yeux; chaque arbre qui poussait était un objet de respect. Maintenant, je m’incline avec l’homme blanc devant un paysage peint dont on estime la valeur en dollars – Ohiyesa (L’âme de l’indien)

Enfant, je savais donner

Depuis notre plus tendre enfance, nous sommes conditionnés et formatés à cette séparation radicale entre l’humain et la nature. Instinctivement, l’enfant tend la main aux autres espèces puis, il est rapidement happé par le tourbillon des concepts sociétaires. Notre mode de vie bétonné favorise notre isolement en nous coupant des autres formes de vie, des vibrations et de la connectivité universelle. Notre « évolution » s’est opérée au détriment des autres règnes dont nous avons précipité la dégradation, voir l’extinction.

L’humain s’invente une légitimité sur son environnement. Il essaye, souvent avec succès, d’exploiter au maximum ce qu’il considère comme sa propriété (terre, forêts, ressources naturelles, animaux, végétaux…) sans se soucier du déséquilibre qu’il crée. La rentabilité et la croissance sont les deux mamelles de l’homme moderne qui fustige celui qui ose prôner un retour à la simplicité, au respect des autres espèces, à la compassion et à l’harmonie.

Je ne vois pas de délégation pour les quadrupèdes. Je ne vois pas de siège pour l’aigle. Nous oublions et nous considérons comme des êtres supérieurs, mais après tout nous ne sommes qu’une infime partie de la création. Nous devons continuer à comprendre où nous sommes. Nous nous trouvons quelque part, et seulement là, entre la montagne et la fourmi, comme partie et petit morceau de la création – Discours d’ouverture prononcé à l’O.N.U. par le Chef Oren Lyons de la Nation Onondaga Haudenosaunee (Confédération des cinq nations iroquoises), au nom des Peuples Autochtones d’Amérique du Nord.

Nous sommes UN.

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Une formidable opportunité – Podcast 1

Une formidable opportunité - Podcast 1

Bonjour à tous,

Nous vivons un moment difficile, un de plus dans l’histoire de l’humanité. L’apparition de ce virus nous pousse à nous confiner depuis plusieurs semaines, ce qui engendre beaucoup de tension et de troubles dans nos esprits. La peur de la maladie, la peur de sortir, la peur des autres, la peur du lendemain… Autant de peurs qui s’accumulent et qui augmentent les pensées négatives, les troubles émotionnels, les névroses, et ainsi renforcent les barrières mentales qui nous emprisonnent.

Prenons un instant pour transformer cette situation difficile en une formidable opportunité de transformation.

Bien sur, chacun d’entre-nous, de par sa situation, vit plus ou moins bien le confinement. Il paraît logique d’affirmer qu’une famille de cinq personnes à plus de faciliter au quotidien dans une belle demeure à la campagne avec jardin qu’une famille de cinq personnes qui vit dans un deux pièces au dessus des toits en centre-ville. C’est une évidence, n’est-ce pas ? 

Néanmoins, il n’est pas impossible que cette épreuve soit bien plus difficile pour la famille qui possède la belle demeure à la campagne et le grand jardin, que pour celle qui vit sous les toits en centre-ville. 

Alors pourquoi, même si la situation matérielle des uns est plus favorable à celle des autres, la famille rurale semble souffrir beaucoup plus que la famille citadine ?

Les barrières mentales qui nous emprisonnent sont la première cause de cette souffrance. 

En effet, selon divers critères comme l’éducation, la famille, l’environnement et les relations sociales… Les barrières mentales se sont encré plus ou moins profondément en nous et nous coupent de la substance essentielle de la vie. 

Seul un long processus de déconstruction peut supprimer ces barrières mentales. 

Et puisqu’il n’y a pas de déconstruction possible sans abandon, concentrons-nous un instant sur cette notion de l’abandon.

Selon la définition, abandonner est l’acte de renoncer à quelque chose, ne plus vouloir de ceci ou de cela. Renoncer à une relation, une carrière, un bien matériel… 

Pour prendre un exemple précis, concentrons-nous sur la perturbation mentale persistante qu’engendre le confinement dû au virus du Covid19. La crainte du lendemain, augmenté par les informations en continues, provoque la disparition du présent au bénéfice d’un futur fantasmé.

Comme je l’ai dit récemment, l’occultation du présent pour un avenir qui n’existe pas encore n’est pas une bonne attitude. À quoi bon se préoccuper d’un sujet qui n’existe pas. Il n’y a aucune logique dans cette attitude, n’est-ce pas ? Ce n’est ni plus ni moins qu’une création mentale polluante.

Voici donc le premier abandon sur lequel il faut travailler. Abandonner toutes visions imaginaires et obsédantes du futur pour privilégier le présent. 

Réfléchissez profondément à ces paroles, vous identifierez alors un des problèmes majeurs à votre mal-être qui s’accroit en cette période sombre.

Nous en reparlerons prochainement.

Prenez soin de vous et à bientôt.

Une formidable opportunité – Podcast 1 – 3:46

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Le temps est venu pour moi de partager

Je dessine depuis l’enfance, tous les jours, tout le temps. Peu à peu, le dessin est devenu une forme de méditation qui s’est imposée naturellement, comme une pratique spirituelle qui accompagne mon chemin intérieur. 

Le temps est venu pour moi de partager

Depuis des années et dans le cadre de cette pratique artistique et spirituelle quotidienne, j’ai développé des moyens de connexions profondes avec l’énergie intérieure, ce flux Divin de l’Univers qui se manifeste en et à travers nous tous. 

À mon retour d’Inde, j’ai réfléchi longuement aux diverses possibilités de transmettre mes expériences, tant artistiques que spirituelles, dans le but de proposer à qui le souhaite, mon aide pour surmonter cette réalité dans laquelle nous sommes tous.

Récemment, j’ai décidé d’explorer un peu plus cette pratique et de mettre en place des méthodes simples pour l’enseigner. Nul besoin d’être doué en dessin, il suffit d’avoir le profond désir d’ouverture et d’accepter la transformation.

Le temps est venu pour moi de partager.

Parce que cette méthode a vibré dans mon cœur et tout mon être, j’ai la conviction qu’elle a la capacité de faire émerger en vous la même révélation.

En ces temps de changements et d’agitation, de remise en question et de transformations, il est très important de ressentir cette énergie intérieure et de savoir qui nous sommes réellement au fond de nous.

Découvrez ce que mon enseignement peut faire pour vous.

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Notre part animale

Nous sommes, nous les êtres humains, une espèce complexe. Contrairement à l’ensemble du vivant, nous voulons toujours être plus que ce que nous sommes simplement. Si pour l’éléphant, le cerf ou le corbeau, la vie se résume à subvenir aux besoins vitaux, se reproduire et mourir, l’humain ne s’en contente point. Il se questionne sans cesse sur le passé et le futur en omettant de la sorte de privilégier le présent et de le vivre pleinement. Il ne se satisfait jamais de l’essentiel mais désir acquérir et accumuler, créant ainsi une multitude de troubles psychologiques et autres névroses.

Notre part animale

Alors bien sûr, le but n’est pas d’encourager un retour de l’humain à l’état sauvage, mais de redécouvrir la part animale qui est en nous.

Dans les traditions chamaniques autochtones, l’animal occupe une place essentielle de la vie quotidienne. Il est celui qui enseigne et guide, celui qui protège et transmet sa force. Si vous êtes dans un processus de recherche de vérité intérieure, vous trouverez souvent des allusions à l’animal sur votre parcours. Une multitude de personnes ou de sites internet vous proposeront des techniques et des stages pour découvrir votre animal totem par exemple. Ce n’est pas ici l’objectif de mon propos.

Quand je vous suggère de redécouvrir la part animale qui est en vous, il s’agit de puiser au fond de vous afin de vous reconnecter à la vibration commune qui nous unit tous. Elle entrainera un changement profond dans votre perception de la vie et vous éclairera sur les priorités qui la régissent.

En éliminant toutes fioritures mentales, vous pourrez ainsi redécouvrir la simplicité et l’éssentialité de la vie.

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Le son intérieur

Symbole de l’unicité, le son intérieur est la vibration originelle qui nous connecte au monde. La vibration primitive et divine de l’Univers qui représente toute existence.

Vous vous posez alors la question suivante : pourquoi ce son ne vibre pas en moi ? Vous ne devez pas réfléchir de la sorte. La vibration originelle habite chacun d’entre nous. La bonne question que vous devez vous poser est la suivante : pourquoi je ne ressens pas cette vibration ?

Les barrières érigées par l’éducation, la famille, la culture ou encore la société, nous coupent méthodiquement de ce que nous sommes profondément et, tel un labyrinthe, elles nous égarent du chemin qui nous ramène à soi.

Mais alors, comment se libérer d’une vie façonnée par un système ou l’image et le paraître sont les maîtres mots ?

C’est dans l’abandon que se niche la réponse.

On considère à tort la quête intérieure comme une opération de haute magie, qui transforme un individu dans les ténèbres en un être éclairé par la lumière. Rien de tout cela n’est juste.

Une quête intérieure commence par un long processus de déconstruction dont le but est l’abandon total des barrières mentales qui nous emprisonnent.

Ressentir le son intérieur c’est être soi-même et accepter de n’être que soi. Ni bien, ni mal, ni mieux, ni moins bien, ni plus, ni moins, rien de moins… Rien de moins que soi-même.

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Mystique

Cette citation de Jean Claude Bologne me parcourt l’esprit : « J’appelle mysticisme une expérience de mise en contact direct et inopiné avec une réalité qui dépasse nos perceptions habituelles, et qu’on peut ressentir tour à tour comme étant le vide ou l’infini ».

J’aime l’idée d’un mysticisme qui échappe aux carcans dogmatiques, un mysticisme sans religion. J’aime cette façon de désigner des expériences spirituelles, des états de transcendance, de modification de la perception et de pleine conscience qui échappe à toute croyance. Un éveil à une réalité plus haute et infinie dont le concept qui fait abstraction de la théologie, de l’idée de Dieu ou du divin, peut être décrit comme un « mysticisme athéiste » et dont la vision première est tournée vers les forces universelles, ces énergies vibratoires qui amplifient notre connectivité avec les autres formes de vie, avec l’environnement et les « esprits » de la nature. Une pratique intérieure centrée sur la médiation entre l’ensemble des êtres vivants dans le cadre d’une interdépendance complète. Comme je l’ai souvent exprimé, notre mode de fonctionnement sociétal qui a entrainé une rupture totale avec notre environnement, est la principale cause de notre perte réceptive et perceptive. L’humain a complètement oublié d’écouter le chant du vent. Le premier pas sur le chemin du mystique est de réapprendre à écouter le chant du vent qui résonne en lui. Il se doit de réapprendre à écouter avec attention son silence intérieur, dans un seul et unique but, celui du partage et de l’altruisme.