Un trait, un simple trait…

Un trait, un simple trait, un trait simple, simplement un trait.

Il va de soi que cette technique va laisser des traces. Une subtile organisation de propulsion vers la lumière. Il faut applaudir et célébrer le succès de ce simulacre. Publicité et propagande prennent enfin toute leur envergure dans une opération pleinement réalisée et cela, en toute transparence. Poussé dans l’arène, choisi pour servir et mourir sous les projecteurs, le pouvoir fantasmé d’un pantin de servitude.

Soulagé du poids figuratif qui avait fini par le ronger, il retrouve le plaisir de créer. Au diable le passé, périodes assumées mais bien enterrées, place aux visages qui s’estompent dans les méandres jubilatoires de l’abstrait.

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