BRUNO LEYVAL

 

ad vacuum

05.07.2026

Alors, c’est tout un système qui s’effondre à nouveau. Les pièces se mettent en place dans la douleur, avancent, forment un ensemble qui semble fonctionner, puis tendent peu à peu au chaos-tic, cette vieille habitude d’alimenter le désordre, pour finir par s’écrouler dans le plus grand des fracas. Là, dans cet effondrement, dans la désillusion qui se répète à l’infini, je trouve l’essence même de ce qu’est mon quotidien de créateur : faire mieux pour mieux défaire. Je pense à l’éventualité d’un énième retour, puisque tout n’est que cycle, puis abandonne l’idée encore. La fatigue s’installe enfin.

journal — @brunoleyval